"Une performance historique", c'est la formule employée par Céline Géraud dans Stade 2 pour saluer la victoire d'Arnaud Démare dans la 107e édition de Milan-San Remo. Effectivement, on ne peut que tirer un grand coup de chapeau au sprinter français qui au terme d'un sprint magistral a devancé tous ses rivaux.
En marge de ce succès, on retiendra aussi la sereine assurance avec laquelle le coureur de la FJD a mis fin à une polémique émanant de deux "mauvais perdants". Ceux-ci l'accusent de s'être accroché à la voiture de son équipe après une chute dans la montée de la Cipressa. Arnaud Démare a répondu - avec le sourire - qu'en cas de tricherie de sa part il aurait immédiatement sanctionné par un commissaire à moto roulant près de lui. De plus, pour faire justice de cette accusation, Démare a aussitôt mis en ligne ses données informatiques de course (puissance, vitesse, cadence de pédalage) qui ne dénotent aucune accélération anormale sur cette portion de parcours.
Dont acte. Et encore bravo Arnaud Démare.
dimanche 20 mars 2016
lundi 7 mars 2016
La belle équipe
Aux championnats du monde de cyclisme sur piste à Londres les Français n'ont pas particulièrement brillé. A l'exception de ces deux-là, qui n'étaient sur un vélo mais derrière leur micro : Nicolas Geay et Florian Rousseau se sont distingués par la qualité de leurs commentaires.
Sobres et précis, sans blabla inutile ni chauvinisme exacerbé, ils ont apporté du sang neuf et du tonus à un exercice qui, il faut bien l'avouer, dans cette discipline sportive et sur les antennes de la télé publique, paraissait ces derniers temps un peu à bout de souffle.
On espère les retrouver souvent, et dans les mêmes premiers rôles, au cours de la saison cycliste (sans pour autant se priver de l'expertise de notre Jaja national). Mention spéciale aussi pour leur compère Pierre-Etienne Léonard, l'homme du bord de piste préposé aux interviews. La pertinence de ses questions, sa verve et son allant méritaient bien un coup de chapeau. Et puisque nous en sommes aux compliments, saluons aussi les prestations du trio Patrick Chassé, Eric Boyer, Claire Bricogne lors du direct de la Drôme Classic, sur L'Equipe 21. Les concernant ce n'est pas - et depuis quelque temps déjà - une révélation mais une nouvelle confirmation.
On espère les retrouver souvent, et dans les mêmes premiers rôles, au cours de la saison cycliste (sans pour autant se priver de l'expertise de notre Jaja national). Mention spéciale aussi pour leur compère Pierre-Etienne Léonard, l'homme du bord de piste préposé aux interviews. La pertinence de ses questions, sa verve et son allant méritaient bien un coup de chapeau. Et puisque nous en sommes aux compliments, saluons aussi les prestations du trio Patrick Chassé, Eric Boyer, Claire Bricogne lors du direct de la Drôme Classic, sur L'Equipe 21. Les concernant ce n'est pas - et depuis quelque temps déjà - une révélation mais une nouvelle confirmation.
mardi 23 février 2016
En attendant Bojangles
Pas encore lu. Mais vu la beauté de la couverture, l'unanimité des critiques ainsi que la référence à Boris Vian, le roman de Olivier Bourdeaut En attendant Bojangles (éd Finitude) ne devrait pas tarder à figurer dans ma bibliothèque.
Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.
L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.
L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.
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