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lundi 13 août 2018

Inoubliable Stan Ockers

J'avais 13 ans et ce jour d'octobre j'ai pleuré en apprenant la mort accidentelle de l'un de mes champions préférés. Il s'appelait Stan Ockers. Aussitôt, le collégien que j'étais a pris sa plume pour envoyer une lettre de condoléances à sa famille. Je ne m'attendais pas à une réponse et pourtant elle me parvint sous forme de ce faire-part de deuil accompagné d'un mot de remerciement. Aujourd'hui, près de 62 ans plus tard, j'ai retrouvé cette carte qui suscite toujours chez moi une vive émotion.


 Biographie de Stan Ockersll termine deuxième du Tour de France en 1950 et en 1952 et remporte le classement par points du Tour de France en 1955 et 1956. En 1955, il remporte la Flèche wallonne, Liège-Bastogne-Liège ainsi que le championnat du monde à Frascati, près de Rome (Italie). Le 29 septembre 1956, il fait une violente chute sur la piste du Palais des sports (Sportpaleis) d’Anvers et meurt le 1er octobre des suites de ses blessures. En Belgique, cette mort tragique déclenche en quelque sorte un deuil national, et Eddy Merckx, alors âgé de 11 ans, et grand admirateur de Stan Ockers, en est très affecté.
En 1957 est érigé en son honneur un monument commémoratif dans la localité ardennaise de Gomzé-Andoumont (entité de Sprimont), le long de la côte des Forges, sur le parcours habituel de la course Liège-Bastogne-Liège. À l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort est apposée dans sa commune natale de Borgerhout (aujourd’hui dans la commune d’Anvers) une plaque commémorative dans la rue qui porte son nom, la Stan Ockersstraat.
Il est inhumé à Borgerhout.. (Source Wikipedia)

vendredi 27 juillet 2018

Une visite de Jan Janssen

Il y a quelques années, mon ami Hubert Ferrer, vainqueur du Grand Prix de Plouay 1960, m'a fait la surprise de venir dans mon bureau de Perpignan accompagné de Jan Janssen. Le très sympathique lauréat du Tour de France 1968 apprécie cette région qui l'a vu s'illustrer notamment sur le Grand Prix Midi Libre.


mercredi 1 mars 2017

A la sortie de cet ouvrage aux États-Unis, de nombreux professeurs de cinéma s’étaient emparés de ces pages qui livraient un témoignage unique sur l’expérience d’un grand monsieur du 7ème art. On lui doit notamment Douze hommes en colère, Un après-midi de chien, Le Prince de New York, A bout de course ou encore 7h58 ce samedi-là.

A travers cet ouvrage que d’aucuns mettent au rang du Hitchcock/Truffaut (1966, Robert Laffont), Sidney Lumet présente successivement tous les aspects de la création cinématographique, de l’écriture à la post-production : le casting, les répétitions, le choix des décors et des costumes, le tournage et le montage, la conception de la bande-son…jusqu’à la première projection.

L’ouvrage nous ouvre les coulisses du cinéma hollywoodien. Steven Spielberg lui-même reconnaît que chaque réalisateur devrait faire cet effort d’introspection pour livrer sa méthode de travail. Chacun y gagnerait. Mais, en attendant, il n’y a presque que ce témoignage pour aller à bonne école.